|| Nyappy-Fiic 2 ||

|| Nyappy-Fiic 2 ||
Yo' !
Deuxième fiction. C'est vrai je n'ai pas résisté. Il fallait que je réécrive.
La première est Hors Ligne. Il faut tourner la page, mais on oublie rien! ;D
Une nouvelle fiction, peut-être gaie, peut-être triste, tout dépendra de mon moral. Mais je vous préviens juste que je suis une adepte des Unhappy (:


Pour toute personne ayant un commentaire rageux qu'il me l'envoi j'en ai très envie c'est si drôle de vous voir vous exciter comme ça après une simple histoire écrite sur une page virtuelle =D

Pour toutes autres personnes ne souhaitant rester sur cette fiction qu'il clique sur le fugitif qui se cache en haut à droite de votre écran!
Son portrait robot ici ----> [X]


Je présente ça vite fait:

Les Personnages:

Zoé :: Jeune fille de 20 ans, habitant Paris. Elle vit seule dans un appartement. Travaille en tant que vendeuse dans son propre magasin, vendant ses créations.

Aya :: Meilleure amie de Zoé. Habitant à Paris dans l'appartement à côté de Zoé. Asiatique d'origine. Travaille comme vendeuse dans le magasin de Zoé.

Et puis, pour pas changer les An Cafe hein?
An Cafe avec:
Miku
Bou
Kanon
Teruki.
Ils sont célèbres. [Ancien groupe dans l'année 2o1o. Okay"? n.n"]

Mais aussi:

Takuya :: Ami proche de Zoé et d'Aya. Ex petit-ami de cette dernière. Timide est assez asocial, malgré ça il reste quelqu'un d'adorable quand on le connait. Dealeur sous l'influence de Yuuki.

Yuuki :: Étrange personnage, ami de Zoé et de Aya. Travail comme dealeur dans la capital. Assez réputé pour être dans tous les conflits et autre.



L'histoire:

Prologue ::



Connaissez-vous l'Amour? Avec un grand "A" ? Connaissez-vous le chemin qu'il faut prendre pour le paradis? Je n'ai jamais eu cette chance, de pouvoirs parcourir le monde à la recherche de l'amour. A la recherche de Cette personne. Jamais je n'oserai m'aventurer plus loin que les limites de mon territoire. Je m'étais toujours dis que je serai une fille normale, sans problèmes graves, sans malheurs tous les matins. Je voulais être une fille qui devient une femme, puis une grand mère. Je voulais avoir des enfants pour qu'eux aussi aient cette joie, la joie de vivre. Même si notre monde n'est qu'un déchet sur le point d'être jeté au oubliettes.
Au lieu de ça, je le suis aventurer bien trop loin de ce que je m'étais fixer. J'ai traverser les épreuves les plus dures, je suis devenus quelqu'un d'anormal. Je suis différente des autres, j'ai un destin hors du commun à présent. Il faut que j'assure tous les jours pour ne pas être bouffer de pensées, de remords... Je me suis battus avec la mort, j'ai été plus loin que l'au delà. Et pour finir j'ai terminé ma route vers l'infini. Tout cela je le dois à cet homme. Sans lui, j'aurais été quelqu'un de normal. J'aurais été Zoé.
Aujourd'hui je suis sienne.


Et n'oubliez pas... Ce sont votre soutient qui font que l'histoire avance.
Donc les commentaires sont la bienvenue.










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Nii'w

# Posté le lundi 16 novembre 2009 14:42

Modifié le mardi 24 novembre 2009 10:13

Qui c'est qui veut être prévenu ??!!! =DD

Qui c'est qui veut être prévenu ??!!! =DD
Je vous présente l'article des prévenus !! =DD

Si vous tenez à être prévenu de la suite de cette fiction veuillez simplement mettre un commentaire sur cette article seulement et je vous pviendrais del'arrivé de chaque chapitre jusqu'au dernier. Un seul commentaire avec trois petits points suffise à être mis ici en liens et donc à être prévenue. =)



Personnes A prévenir :

































A toi d'être prévenu !!! =DD

# Posté le samedi 24 janvier 2009 14:23

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 16:10

Chapitre I

Chapitre I






« Je ne fumes pas. »









Narrateur: Zoé


____Comme chaque matin, je me réveille avec un goût amer dans ma bouche. Le réveil sonne si fort que j'ai du mal à savoir si le son vient de droite ou de gauche. Pour le coup, je frappe des deux côté, au moins on est sûr! L'alarme s'arrête net. Je redresse mon corps fébrile et encore tout endormie. Je m'étire comme un chat au réveil, détendant mes jambes, mes bras et tout le reste. Après dix bonnes minutes supplémentaire sous la couette, je décide enfin à me lever. A vrai dire, je hais le lundi. Dernier jour de fermeture de la boutique que je tiens. C'est-à-dire: Jour de ménages. Les papiers, les étiquettes, les dernières livraisons, le rangement. Tout ça à faire un lundi. Je suis pas sortis de l'auberge!
Finis de rêvasser, je me dirige vers la cuisine pour essayer d'émerger avec ce qu'on appelle un: Petit déjeuner. Pendant que ma bouche fais des mouvements similaire à ceux d'une vaches en train de brouter, je pense à ce qui arrive... Les soldes. Maudit mois de Janvier. Les soldes, ça signifient trois fois plus de boulot. Les étiquettes à mettre sur tous les vêtements et en plus de plus en plus de monde. Pas pour autant que je gagnerai plus, m'enfin bon. L'année 2o1o qui commence ... un lourd fardeaux à porter, je sens que ça va pas être une excellente année. J'ai déjà mal partout alors que nous ne sommes que le 4 Janvier. La fête de fin d'année, je l'ai passé avec Aya. Comme l'année précédente. Rien d'anormal sur ce côté là, je suis toujours une fille banale. En parlant d'Aya, ca va être l'heure qu'elle arrive.
Je finis de me préparer, prends mes clés, mon sac et mes papiers, puis ferme la porte à double tours. Je sonne un bref coup chez Aya puis descend les escaliers de l'immeuble. J'arrive en bas, marche 2oo mètres et ouvre enfin la porte du magasin. Les passants sont rares en cette période, surtout à 9h du matin. Je dépose mes affaires sur le comptoir, garde les papiers avec moi et m'assois sur un fauteuil de la partie salon de thé du magasin. Je règles les chèques, signe où il faut puis pour finir je met dans des enveloppes ce qui doit partir aux autres expéditeur. Aya arrive au même moment.


Aya: Excuses moi, j'ai pas entendu le réveil ce matin.
Moi: Bah, que veux-tu que je te dises? Je commence à être habituée hein?
[Rires]
Aya: Alors, qu'avons-nous à faire aujourd'hui?!
Moi: Étiquettes de soldes.
Aya: Oh non! La flemme!
Moi: Pas de salaire, je m'en fou moi, j'en aurai plus!
Aya: Bon, si tu me prends par les sentiments aussi. [ u__u" ]
Moi: Mais voyons, j'oserais jamais!


Enfin un sourire depuis ce matin. Ah, cette Aya, merci je ne sais pas qui de me l'avoir mise dans ma vie Il n'y a qu'avec elle que je peux parler le matin, sinon je tire la gueule toute la journée! J'ai rencontré Aya au lycée. Elle été en section hôtellerie, et moi plus vers vente. C'était un lycée géant, je me demande encore comment aujourd'hui on s'est rencontrée, nos sections sont si différentes après tout! Je suis venu vers elle... enfin plutôt vers Takuya... Son meilleur ami. J'étais tombée amoureuse de ce jeune homme si mystérieux, il cachait ses sentiments, mais j'arrivais quand même à le faire parler. Lui, si associable d'habitude. Je me suis intégré dans leur petit groupe, puis au fur et a mesure Takuya et moi avons appris à nous connaître et on est sortis ensemble. Pendant un an. Je pensais avoir trouvé la bonne personne et pourtant... A cause de Yuuki, un de mes amis d'enfance, devenu un dealeur assez connu dans le quartier. Il à influencer ce pauvre Taku et celui-ci est devenu dépendant de la drogue. Tellement que je lui ai dis cash: C'est la drogue, ou moi. Bien sûr, Yuuki ayant retourné le cerveau de Takuya, il a pris la drogue. J'y étais préparé a vrai dire. Depuis on se voit toujours, on est resté très bon amis, c'est un peu mon confident. Depuis notre rupture, Aya est devenue comme ma mère. Elle m'a réconforté quand ça n'allait pas bien etc...
En parlant d'eux, les voilà qui arrivent. Ils ne travaillent pas ici mais ils viennent souvent nous aider. Enfin quand ils ne trafiquent pas. Yuuki entre en premier, munis de sa perruque, de son chapeau de cow-boy et de grosse lunette style mouche. Il a un style bien à lui c'est vrai, mais a force on s'habitue. En même temps s'il porte tout ça, c'est peut-être pour se cacher des flics? Il a essayer de changer d'identité visuel pour ne plus avoir de problèmes pendant les fouilles. Bein oui, aujourd'hui il ne se fait plus fouiller, quand il sort il est méconnaissable. Lui, avec ses cheveux blond platine si lisse, si fin. Son visage d'ange avec de magnifique yeux noisette légèrement bridé. Takuya est plus costaud que lui, on va dire qu'il est plus formé. Takuya à beaucoup changé, il est passé d'un hasbeen à un mec hyper branché. En gros, du mec timide et réservé au mec cool et envié. Maudit Yuuki, je l'aimais comme il était avant moi. De toute façon j'ai plus rien à dire aujourd'hui.
Les deux garçons nous aident toute la journée. Vers 21h, les étiquettes enfin accrochées, le sol nettoyé et tout le tralala était finis! Une journée remplie. J'invite tout le monde à rester à la maison ce soir. Aya pourra se réveiller à l'heure comme ça, et les deux garçons iront demain matin très tôt faire leurs "affaires". C'est vrai que pour une soirée tranquille, ca ne l'était pas. Une partie de jeu de dé? C'est simple, selon le nombre que tu fais avec deux dés, tu as a faire boire quelqu'un. Résultat: On était tous bourré. A peine minuit... Je me sens lourde, je pars en direction de ma chambre, Takuya me suis.
Je m'écroule instantanément sur mon lit, brisant une latte au passage. Takuya, que je suis des yeux, ferme la porte à clé et s'avance vers moi. Mon c½ur s'accélère, il bat à la chamade, je suis consciente, mais je ne peux pas bouger. J'ai peur. Que va-t-il me faire?
Contre toute attente, il ne fit pas ce que je pensais, il s'installa juste à mes côtés. Son souffle était bruyant, le miens ne devait pas être mieux. D'une voix faible il commença à me parler.


Takuya: Zoé... Si tu savais à quel point je regrette encore aujourd'hui de t'avoir quitté pour c'te putain de chose.
Moi: C'est trop tard Taku, je veux plus rien de sérieux avec toi, excepté l'amitié qu'il y a déjà.
Takuya: Je sais. De toute façon, avec ce que je prend, je pense pas pouvoirs t'être fidèle.
Moi: Toujours rassurant.
Takuya [rire]: Tss... Dis moi?
Moi: Oui?
Takuya: Tu voudrais pas... fumer avec moi?
Moi: Hein?!
Takuya: Ouai, juste une petite fumette comme ça, rien de méchant.
Moi: Takuya, depuis le temps, tu sais que je ne fumes pas.
Takuya: Rooh, fais pas ta gamine hein? C'est juste une taff si tu veux!
Moi: J'ai dis non.


Malgré mon refus plus que sérieux, il savait tout comme moi que mon corps ne répondais plus à mes demandes. Il alluma alors une cigarette, recracha la fumée blanche de sa bouche et m'embrassa. Sur le coup, ca paraissait si bien, peu après le goût du tabac se colla à mes lèvres, je fis une grimace. Il rigola puis continua de fumer, silencieusement. Ma propre chambre empestais, on ne voyait pratiquement rien, il fumait, cigarette sur cigarette, sans jamais s'accorder de pause. Dans le passé, jamais personne n'aurait imaginé Takuya fumer. Surtout pas de la drogue. Mais les gens changent, bien trop rapidement.
____D'ailleurs, j'avais moi aussi changé. Même si je savais qu'il le faisait exprès, le terme de "fais pas ta gamine" m'avait insupporter. Je pris les dernière ressources de mon être, me leva d'un bond et arracha des mains de mon ancien petit copain, la cigarette qu'il était en train de fumer. Je pris une latte... Sur le coup, mon corps commence à tanguer, j'en avais des légers vertiges puis je toussa, ayant eu une sensation plus que bizarre quand au moment d'inspiré profondément, la fumée venait de traverser mes poumons, si sains... Je recracha la fumée blanchâtre... Takuya était stupéfait, il n'en revenait pas. Juste par envie de montrer que je ne suis pas une gamine je continua. Une deuxième latte, une troisième etc... Ça semblait encore plus gamin que de dire non, certes. Mais étrangement, ca me fit du bien. Un bien fou même. Je me sentais apaisée des souvenirs douloureux qui me traversaient la tête. Je ne pensais plus à rien. Je n'étais plus nerveuse, j'étais simplement... Détendue.
Takuya, toujours abasourdis de ce que je venait de faire, baissa la tête, comme s'il s'en voulait.


Moi: Tu sais, c'est pas toi qui m'y a forcé...
Takuya: Arrêtes de mentir Zoé, je te connais par c½ur.
Moi: C'est bien ça le problème.
Takuya: Comment ça?


Je ne répondis pas et me déshabilla. Je me mis en pyjama et me mis sous les draps. Takuya ne demanda pas plus d'explications, il savait que je m'énervais vite quand j'étais frustrée de quelque chose. Il se mit aussi à l'aise et, après avoir été rouvrir la porte de ma chambre, se mit à mes côtés. Comme avant. C'était la parfaite image du passé, quand il se blottissait contre moi. J'étais heureuse et en même temps je souffrais. Je savais que ce n'était que l'histoire d'un soir...

____Le matin venu, aux alentours de 7h, ma tête avait décidé de se réveiller avant l'heure. Takuya avait déserté le lit "conjugale". Sûrement tôt ce matin. Yuuki l'a encore emmené pour qu'il puisse se défoncer correctement à l'héroïne... De toute façon, cela m'étais égale maintenant. Il restait une demie heure avant que le réveil sonne. Pour éviter d'être avec une tête immonde dans les minutes à suivre je me leva d'un bond, toute réveillée. Mon corps tangua de gauche à droite pendant dix secondes puis plus rien. Sûrement l'effet de l'alcool et de la cigarette mélangé d'hier. Ça changeait. Je pris quelques affaires et partit dans la salle de bains.
Une fois prête, je réveilla Aya qui dormait sur la canapé du salon. Elle fit pareil que moi et une fois toutes les deux prête, on alla en direction du magasin qui devait ouvrir à 10h30, soit dans 45minutes. Qu'allons nous faire pendant ce temps là? Bonne question. La porte en fer se leva lentement et dans un bruit horrible. Je grimaça légèrement. Mais bizarrement, je me mis à rire. Je riais sans pouvoirs m'arrêter. Cinq minutes passèrent et j'éclatais de rire. Aya savait très bien ce que j'avais et ne dit rien. Elle avait tout compris, elle avait su toute l'histoire d'hier. Elle m'en voulait surement pour la cigarette mais avec ce qu'il s'était passé en compagnie de Takuya, elle se contenta de baisser la tête et d'aller à son rayon, le salon de thé, où elle fit chauffer l'eau, prépara les tables, les tasses etc... J'avais éclaté de rire... mais surtout éclaté en sanglots. Était-ce des larmes de joie? Ou bien de tristesse? Moi même je n'en savais rien.

Je ne savais d'ailleurs pas ce qui allait se passé après.

# Posté le mardi 17 novembre 2009 08:37

Modifié le samedi 21 novembre 2009 10:00

Chapitre II

Chapitre II






« Dealeur de c½ur »




Narrateur: Zoé


___Foutu rire nerveux. Je venais de m'exhiber devant Aya, en pleur. Je haïssais par dessus tout que les gens me voit aussi faible. Je sécha vite mes larmes et me mit au travail. Un dernier coup de balais avant que les premiers clients arrivent. Le magasin ouvre enfin ses portes... Les clients arrivent par vingtaines, Aya est surchargé, moi de même. Certains crient, d'autres s'impatiente, d'autre sont hystérique quand ils voient que leur vêtements favoris qu'ils attendaient n'est plus là. Les gens s'en vont, reviennent, achètent, n'achètent pas, certains volent, d'autres partent sans avoir payer. Je les vois... pourquoi je ne dis rien? Pourquoi les clients me regardent avec un air dépité, un air de pitié? Suis-je si laide que ça? Suis-je tellement affreuse au point d'en faire pleurer les gamins qui suivent leur parents ou leur aînés? Je me sens si mal au fond de moi. J'ai besoins de quelque chose. J'ai besoins d'une cigarette. Maintenant.
La boutique ferment enfin, il est déjà 20h. La journée a été rude, je n'est pas arrêté de bouger, de courir, de crier, de penser. Je suis en manque... Mes mains tremblent, je me sens aller de droite à gauche. Aya me prend par les bras et m'installe dans un fauteuil me faisant de l'air avec un éventail. Elle part chercher un verre d'eau et de quoi me remplir l'estomac, c'est vrai que je n'ai eu aucunes pauses, je n'est donc pas manger depuis ce matin. Pendant qu'elle cherche un verre propre, ce qui mettra du temps, j'en profite pour appeler Takuya, discrètement.


~Biip ... Biip ... Bi~

Takuya: Allo?
Moi: Taku, c'est Zoé.
Takuya: Ah! Zoé! Pourquoi tu chuchottes?
Moi: T'occupes! Viens à la boutique dans vingts minutes s'il te plaît. Passe par l'arrière.
Takuya: Hein? Pourquoi tu me demandes ça?
Moi: T'occupes j'ai dis! Dépêches toi!
Takuya: Mais Yuuki avais prévus d'aller a la place de Clichy pour...
Moi: PUTAIN MAIS RAMÈNES TOI ET TA GUEULE!

~Bip.Bip.Bip.~


Je raccrocha violemment. Il fallait qu'il se dépêche, j'en avais besoins. Aya, affolée par le cris que j'avais poussé arriva en courant. Je cacha rapidement mon portable dans a poche et lui fit un sourire. Elle soupçonnait quelque chose, c'était évident surtout qu'elle savait flairer ce genre de choses. Mais comme à son habitude, elle se tu. Après tout, ce n'était pas ses affaires.


Aya: Tu... Tu rentres avec moi?
Moi [Toujours avec un grand sourire]: Euhm... Non, Non. Je vais rester pour voir nos chiffres du jour!
Aya: Hum... Tardes pas trop.
Moi: Promis!


Une fois qu'elle quitta le magasin, je me précipita pour fermer le volet de métal qui recouvrait a présent la vitre ainsi que l'entrée principale. Un soupire s'évadant de ma bouche me fit réaliser ce que j'étais en train de mijoter: Je mentais à Aya. Je lui cachait des choses pas spécialement bien. J'allais fumer. Encore.
Deux grands coups sur la porte de derrière me fit reprendre mes esprits. Takuya était arrivé! J'accourus le plus rapidement possible et manqua de me ramasser au passage. Un coup de poing et la porte s'ouvrit. Takuya, trempé de la tête aux pieds, apparut devant moi avec l'air d'un pauvre chien qui demande refuge. Je l'invita à entrer et a s'asseoir sur un fauteuil. Pendant 2 longues minutes, je le regardais intensément, sans un mot, sans un seul bruit, pas même celle d'une respiration. Même les mouches ne volait pas. Takuya, inquiet, ne dis rien, mais en avait très envie. A chaque mouvement de sa bouche je mettais un doigt devant, pour lui faire comprendre que s'il parlait, le rêve se brisait. A force il perdit patiente et coupa net le silence devenu pesant pour lui.

Takuya: Zoé ? Pourquoi m'as tu fais venir ici?
Moi: Pour... euh... des cigarettes.
Takuya: Hein? Non. Tu n'auras rien!
Moi: Aller! C'est trop tard, j'en ai un réel besoins, c'est la seule chose qui m'appaise et tu le sais! C'est de ta faute si j'en suis devenu accroc c'est toi qui m'a proposé, presque forcé, tu ne m'as pourtant pas arrêté, donc tu ne peux pas me la refuser aujourd'hui!
Takuya: Putain mais Zoé! Te rends tu comptes de ce que tu viens de dire? pour être dépendant de cette saloperie il faut bien une année! Une année entière a fumer, cigarette sur cigarette, pour après pouvoirs dire que l'on est son esclave! Autrement, arrêter est beaucoup plus simple!
Moi: Qu'est ce que tu veux insinuer?! Que je joue la comédie?!
Takuya: J'insinue juste que ce que tu veux c'est pas la cigarette, c'est Moi. Seulement moi Zoé!!


Cette phrase m'atteignis en pleins c½ur. Il avait raison. La cigarette avait mauvais goût, je haïssais sentir la fumée passer dans mes poumons. Ce qui m'apaisait, c'était Sa présence. Lui seul arrivait à me détendre. Le simple fait que j'ai été bien hier soir, c'est que je m'étais dis que j'avais touché du bout de mes lèvres, là où le bout des siennes avaient touché juste avant. J'étais redevenue accroc à lui. C'était Takuya et personne d'autre. A cause d'un simple touché hier soir, parce que j'avais seulement dormit avec lui, je m'étais imaginé pouvoirs recommencer la relation qui nous avait capturer. Je pensais pouvoirs revivre une nouvelle fois cet amour si fougueux.
Je baissa la tête. Assise dans le fauteuil à côté de Takuya, je m'y ma tête entre mes bras, posé sur mes genoux, de sortes qu'il ne voit pas que mes larmes avaient recommencées à se déverser. Je pleurais silencieusement. Lui, ne faisant aucun bruit. Il venait de me faire du mal. Ce n'était même pas physique, c'était moral, la pire souffrance. Les souvenirs d'avant se mélangèrent avec ceux de la veille... J'avais mal au fond de moi... Intensément mal. Ce que je voulais sur le coup, c'était être seule, voir mourir.
____Poussé par je en sais qu'elle pulsion, Takuya vint à moi et m'emprisonna dans ses bras si grands, si confortable, si doux... J'étais debout, je n'étais plus recroquevillé sur moi même, j'étais dans ses bras, ma tête niché dans son cou, je ne pensais plus a rien. Je ne faisais que sentir son odeur. Une odeur de parfum mélangé à celle du tabac. Moi qui détestait cette odeur de nicotine, celle-ci était simplement parfaite. Comme l'être qui le portait.


Takuya: Écoutes moi Zoé. Tu sais à quel point je t'ai aimé, tu sais aussi bien que moi que c'est pourtant terminé. Pas que je ne veuille pas être de nouveau avec toi, mais regardes ce que j'ai fais?! Hier tu as fumé... Jamais personne n'aurais cru ca de toi, aujourd'hui tu pleures. Je ne t'avais jamais vus comme ça... Du moins pas dans cet état là. Je ne t'apportes que du malheur, tu es la victime de ma maladresse. Je m'en excuses. Je t'aime Zoé, mais c'est pas possible...
Moi: Takuya... C'est possible, si on y croit tous les deux tu sais? Je suis dans cet état parce que tu me manques, tu es la causes mais tu peux aussi être le remède de ma douleur. Reviens, et redeviens miens. Je t'en suppli.
Takuya: ... Tu m'en demandes trop Zoé... Je préfère souffrir seul...
Moi: Mais je souffre aussi! Soucis toi un peu de moi et cesses d'être aussi égoïste!


___Voyant que mes larmes revenaient et que je m'énervais, Takuya prit une décision rapide et efficace. Sans m'en rendre compte, les cris ayant cessés, j'avais les lèvres collé aux siennes. Le monde s'arrêtait à nouveau, mon coeur battait fort... Trop fort. Le repoussant gentillement, je passa ma langue sur ma bouche. Cette sensation était à nouveau là... L'amour... Non que dis-je: L'Amour. Avec ce grand A. Le regardant dans les yeux et m'approchant à nouveau de lui, je l'embrassa à mon tour. Un baiser plein de sentiment était en train de ce former. J'avais, d'un coup, pleins d'espoirs. Notre couple serait-il reformé? Pas le temps de réfléchir, je préféra me concentrer sur ce qu'y était en train de se dérouler. Laissant sa langue jouer avec la mienne, je me sentais revivre. Un sourire se forma une fois que notre fougue fut passé. Les larmes qui auraient pu couler à se moment là n'aurait été que des larmes de joies. Rien d'autre. Toujours dans ses bras, je posa ma tête contre son torse et lui posa la sienne sur mon crâne. J'étais à la bonne hauteur, je ne pouvais rêver mieux.
Mes esprits étant revenus, je me décala légèrement, l'embrassa brièvement et partit en direction de l'arrière boutique. Il resta planté là, avec un sourire niait, que j'appréciais par dessus tout. Je l'aime. Une fois or de sa vue, je cria silencieusement, ouvrant grand la bouche et tirant la langue. J'étais heureuse comme il n'était pas permis de nos jour. Je me toucha les lèvres, elles étaient encore chaudes... et avait encore le goût de l'homme que j'aimais. Je pris mes affaires en vitesse, et repartit dans la boutique. Stupéfaite, personne n'était là. Plus rien, plus personne. Takuya était partit en voleur, ne laissant aucune lettre. Sur le coup, ma bonne humeur n'était plus, mais après réflexion, il avait du partir vite à cause de Yuuki. Pour ne pas être retardé, il avait profité que je ne sois pas à sa portée de vue... Je comprends j'aurais été pareil. J'aurais été simplement incapable de voir l'être que j'adulais à nouveau partir. Mon c½ur se déchirerait de devoir le quitter. Après tout, il avait sûrement eu raison. Je n'ajouta donc rien à tout ça et partit en direction de l'appartement où Aya devait sûrement m'attendre. C'est vrai ça, depuis combien de temps j'étais là, avec Takuya? Pas plus de vingt minutes, c'était assez court quand même.
Une fois rentré, et étant trempé vus ce qu'il tombait dehors, j'attrapai mon portable, me jeta sur mon lit et appela Aya pour la prévenir de mon arrivée.


~Biiiiip. Biii~


Aya: J't'écoutes.
Moi: Je suis rentré! J'avais oublié de t'appeler. Désolé!
Aya: T'avais oublié de m'appeler?
Moi: Oui, je suis rentré y a dix bonnes minutes au moins!


Elle ne répondit rien. J'entendis des pas dans le salon qui se rapprochait de ma chambre, je me leva d'un bond et aperçus Aya, debout, raccrochant le téléphone et qui attendait mes explications. Elle avait un air de quelqu'un qui est vraiment fâchée... je devais tout lui expliquer, mais par où commencer? Après tout, Takuya était venu pour que je lui pique des clopes... J'essayais tant bien que mal de lui sortir les pires excuses... Mais mentir à Aya m'étais beaucoup trop compliqué, je ne pouvais pas le faire, elle avait toujours été juste avec moi. Je lui expliqua alors tout. Tout depuis hier soir, notre fameuse soirée improvisé qui fit que je retombai littéralement amoureuse du même homme qu'il y avait deux ans.
A ma grande surprise, Aya ne se fâcha pas, au contraire, elle était heureuse que je je lui avouais tout avoué. Elle ne comprenait quand même pas ce qu'il m'arrivais ces temps ci... Takuya, la rechute alors que je m'étais promis de ne pas retomber amoureuse de sa personne, la cigarette, que je n'avais jamais touché avant. Je changeais... Mais la banalité dans laquelle je régnais était encore là, c'était le principal après tout. Je ne souhaitais pas être différente, ca me hantais. Pourquoi? Je ne pourrais vous dire. C'était comme ça, point.

___Un jour passa. Deux jours passèrent. Puis trois. Quatre, cinq, six. Une semaine en tout passa sans que je ne puisse avoir des nouvelles de Takuya. Rien. pas un sms, pas un appel, pas un signe de vie. Mon moral descendait à vitesse grand V. Pour moi, je l'avais forcé, pour Aya, il avait peur. Cette situation était juste impossible. Irréelle. Impossible. Et pourtant bien là. J'avais eu une brillante idée.
Enfin "Brillante"... C'est un grand mot. J'avais contacté Yuuki. A mes risques et périls. Mais je l'avais fais. Il allait me donner des informations, cette nuit vers 4h du matin, en bas de mon immeuble. C'était sur son chemin, il devait se déplacer vers un client assez important avec Takuya, il m'a proposé de venir. Bien sur, j'acceptais, après tout, revoir Taku me ferais du bien.
Encore une heure à attendre et c'était bon, mais Yuuki en avait décidé autrement. Trois heures tapante, mon portable vibra, en sursaut je le prit et lu le message qui venait d'arriver.

Je suis en bas. Descend. Maintenant. Yuuki.

Je rangea mon portable et descendit en bas. Espérons qu'Aya ne regarde pas par la fenêtre, comme à son habitude. Quoi qu'il est trois heures, demain il y a beaucoup de boulot, je vais être morte. Tant pis, c'était pour la bonne cause. Arrivée en bas, je vis Yuuki, toujours avec son "déguisement". Je m'approcha de lui sans un bruit et on partit directement. Pas un seul bonsoir. C'était Yuuki après tout. Malgré ça, une conversation commença.


Yuuki: Tu es bien imprudente de vouloir me voir. Surtout pour me demander un service.
Moi: Je sais.
Yuuki: Donc... Takuya et toi êtes à nouveau ensemble?
Moi: Je ... je crois.
Yuuki [rires]: Tu crois? Laisse moi rire.
Moi: Arrêtes. Je n'en sais rien, je n'ai aucunes nouvelles depuis mardi dernier.
Yuuki: Tu sais que je ne fais pas ça gratuitement. Il faut une compensation.
Moi: Dis moi ton prix.
Yuuki: Fais gaffe, ca risque de ne pas être faible comme coût.
Moi: Dis moi ton prix!
Yuuki: Tu vas travailler pour moi.
Moi: En tant que ...
Yuuki: En tant que dealeuse oui!
Moi: Mais...
Yuuki: Tu veux revoir Takuya?
Moi: Ton prix est le mien... J'accepte.
Yuuki: Attention jeune jouvencelle, travailler comme dealeuse veut aussi signifier que tu dois être une consommatrice. Après tout, les clients du sexe faible n'ont pas les même résistances comparé aux hommes. Tu les guideras. Et permettra un meilleur échanges, donc plus de thunes.
Moi: Me ... droguer ?
Yuuki [avec un ton de pervers]: Takuuuyaaa.
Moi: C'est d'accord!
Yuuki: Parfait! Tu commences maintenant! Le client est en fait... Une cliente.


Il me plaqua assez violemment un paquet sur la poitrine. Je grimaça légèrement mais ne dis rien. Qu'avais-je fais? Je venais de vendre mon âme au diable, voilà. Je m'étais vendue pour revoir l'être que j'aimais. Comment avais-je pu en arriver là? Toute ma vie s'était transformé, en quelques secondes. Tant pis, Takuya comptait plus que tout ça. Yuuki me certifia que Takuya serait là. Je le croyais, il avait beau être étrange, vraiment peu fréquentable et je ne sais quoi d'autre, Yuuki restait un homme de parole. Il le fallait pour ce genre de "boulot".
___Après plusieurs minutes de marche nocturne, une bonne vingtaines, on arriva tous deux sur une grande place. Cette grande place avec l'opéra... La Bastille. Devant ce grand bâtiment, deux personne. Une avec de long cheveux, l'autre court. Une petite personne, une autre grande et fine. Une fille. Un homme. La cliente. Takuya. J'étais surexcitée, impossible de retenir ma joie. Je sortais de petits cris aigüe. J'étais vraiment impatiente. Yuuki me retenait, il m'avait prévenu que la cliente était un peu spéciale. Une ancienne détenue d'un hôpital psychiatrique, aux moindre geste brusque, elle devenait folle. J'avais intérêt à me tenir à carreaux. Arrivé devant eux, Takuya se retenait de pleurer. Ses yeux s'embuaient, il se retenait de ne pas éclaté en sanglots. La jeune femme, qui n'atteignait sûrement pas la trentaine avait un air de drogué: elle avait les yeux grands ouvert, grâce aux lumière émanant des lampadaires, je voyais ses pupilles dilatés qui regardait d'un air inquiet toute les voitures qui passaient. Je me tu durant toute la transaction. Yuuki préférais s'en occupé, elle n'était vraiment pas net. Une fois tout finis, on repartit dans la direction opposé.
Tout semblait être parfait. L'échange était un succès, "on" avait récolté facilement cinq cent euros. C'était une excellente cliente, un peu tarée, mais une cliente après tout. D'un coup soudain, la femme commença à grogner, puis crier. Elle gueula dans toute la place, des cris de fureur, d'horreur. Puis, sortant une arme de sa poche, elle se mit à tirer partout, comme une roue qui tourne, tout sur le passage des 6 balles tirer avaient éclatés. Prise de panique je hurla à la mort, j'avais peur, je tremblais. Yuuki, aussi incroyable que cela puisse paraître, me prit sous sous aile, me cachant avec le revers de sa veste dix fois trop grande pour lui, me mit en sécurité derrière les marches du gigantesque bâtiment devant lequel nous étions. Je m'arrêta de penser. A vrai dire, je ne pensa qu'à une seule personne: Takuya ! Je me releva au plus vite, Yuuki avait planté la femme a qui l'on venait de fournir une drogue illicite. Elle tomba par terre, telle une masse lourde, trop pesante. Le sol en trembla. Je cherchais du regard partout, le signe de vie de mon amour. Je cherchais, partout sans m'arrêter. Mon souffle se coupait puis reprenais, ma respiration était saccader, je n'allais pas bien, les vertiges me venaient. Puis, posant mon regard sur quelque chose d'étendu par terre le temps s'arrêta. Une masse croulant par terre... Ce liquide qui dégoulinait en direction de la bouche d'égout la plus proche. La réalité vint me frapper tellement fort que j'en tomba à terre, ne pouvant plus me relever. J'avais froid, j'avais peur, je pleurais. Yuuki accourut vers moi et me porta. Tous ses airs de bad boys dealeur etc, étaient partis. Il me porta, sachant que je ne pouvais pas bouger. J'étais simplement à bout de force. Arrivé près du corps j'avais la vérité en face. Takuya était mourant. Sur sa poitrine on pouvait voir une tache de sang plus grosse et plus foncé que sur tout son T-shirt blanc, devenu rouge écarlate. Il faisait peine à voir. Je n'étais sûrement pas mieux. Je pleurais à chaudes larmes, ne pouvant plus m'arrêter. Chaque secondes qui passaient me tuait. C'était comme si je mourrais avec Lui. Les premiers passants, alerté par les cris et les coups de feu, firent leur apparition. Yuuki trouva une force surhumaine et prit Takuya sur une épaule, celui-ci essayant de marcher. Quand à moi, j'avais puisé une force pour me relever et marcher. A peine cents mètres de fais, caché derrière un bâtiment dans une allée étroite et sombre. Yuuki laissa ce qui me servait de vie entière à terre. Un son lourd se propagea dans mes oreilles. Takuya ne disait rien. Il ne gémissait même pas de douleur. Je m'approcha de lui au plus près. Je prit sa main dans la mienne et la serait au plus fort. Elle était a peine tiède, je la réchauffait un peu.


Moi: Ta.. Taku...Takuya!
Takuya: Zo...oé.
Moi [en pleure]: Ne meurs pas!!
Takuya: Zoé... j...je t'é... Je t'aime.
Moi: Takuya? Takuya?! TAKUYA !!


Finit. C'était la fin. Sa main devenait froide a une vitesse incroyable. Je toucha son poignet. Aucun pouls. Rien. Une vie venait d'être prise. Ma vie venait de s'effondrer, en même temps que son c½ur s'était arrêté.



Ma vie prenait un tournant qui faisait de moi, quelqu'un de différent.



Juste parce que l'image définit parfaitement le chapitre 2

# Posté le samedi 21 novembre 2009 10:01

Modifié le lundi 23 novembre 2009 17:10